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 Jonathan Phoenix

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Jonathan Phoenix
necrolide


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Date d'inscription : 04/03/2011
Age : 24
Localisation : Quelque part

Qui est notre héros ?
Pierre [et pouvoir]: Opale Noire [Mort]
Niveau: 5

MessageSujet: Jonathan Phoenix    Ven 4 Mar - 21:14

Partie I : Votre personnage
Identité :

Nom : Phœnix
Prénom : Jonathan
Âge : Il est âgé d'à peine 20 ans.
Lieu de Naissance : Jonathan est né et a toujours vécut au Palais Royal

Sa pierre :

Nom : L'Opale Noire
Pouvoir détaillé :
Héritier de l'Opale Noire, le jeune prince a également hérité de ses sombres possibilités, c'est à dire une facilité déconcertante à manipuler les arts les plus obscurs, à savoir la Nécromancie ainsi que la Skiamancie, la manipulation des Ombres. Ranimer un mort durant quelques secondes, forcer un squelette à quitter son enveloppe charnelle sont parmi les nombreux sortilèges odieux que sait manipuler le jeune Prince. Il est aussi capable de jouer avec l'Obscurité comme un Dragon avec les courants aériens. Autrement dit les Ombres ne peuvent plus rien lui cacher, il peut aussi en faire une forteresse impénétrable comme une arme meurtrière.

En quelques lignes :
Description physique :
Vu de loin, Jonathan peut de prime abord sembler être un jeune homme en tous points ordinaire : bien bâti sans être ridiculement gonflé, plutôt grand mais sans dépasser les sommets, de longs cheveux noirs de jais étincelants qu'il entretient avec soin...Oui, de loin le Prince semble être fréquentable. Un opinion très vite démentit par son visage, pâle comme un linge, et sur lequel viennent se poser deux yeux glacés et perçants aux reflets améthystes, dont l'éclat argenté vient dérouter ceux qui les croisent et noyer ceux qui s'y plongent, fascinants par leur profondeur et leur amertume permanente. Un nez fin et harmonieux ainsi qu'une bouche mince et pincée figée dans une constante froideur forment le relief de ce visage effrayant et fascinant à la fois. Deux infimes sourcils de la même couleur viennent rehausser son regard, le rendant encore plus intimidant.
En ce qui concerne les vêtements, Jonathan porte un long manteau brun réservé aux Nobles bordé de fourrure blanche tachetée de brun et de noire, sous lequel se trouve une tunique couleur sable brodée d'or. Son pantalon quand à lui est en cuir noir assez ample qui se termine au-dessous des genoux, là où commencent de hautes bottes en cuir elles aussi noires. Il porte son Opale Noire à l'oreille droite, et deux autres substituts : l'un autour du cou, l'autre à la main gauche.
Description mentale :
L'impression que Jonathan n'est pas fréquentable, celle que l'on a lorsque l'on ne fait que l'apercevoir, cette impression se confirme, s'aggrave même, lorsque l'on prend le temps de l'étudier d'avantage. Glacial en toutes circonstances, il a prit soin dès son plus jeune âge d'abhorrer les sentiments, de les bannir de son existence. Les seuls qui le suivent encore sont la colère ou le mépris, qu'il doit à une éducation malsaine. Un mépris constamment présent chez lui, cinglant ou bien malveillant. Ses seuls accès de colère resteront à jamais dans les mémoires de ceux qui eurent à les subir...du moins s'ils sont encore en vie. Bien qu'il n'aie pas le coup d'estoc facile, le mener à tirer le fer s'avère dangereux, relevant même de la folie. S'il est un épéiste d'exception, c'est pour avoir apprit dès le début de sa formation à ne frapper que dans un seul but : affaiblir puis tuer.
Mais le définir aussi simplement serait faux. Car rien n'est simple dans l'esprit de Jonathan : tout a un but, tout est calculé. Capable des plus grands exploits héroïques comme des pires atrocités, l'on pourrait croire que lui-même ignore ce qu'il désire. Réalité ou illusion ? Est-il perverti au point de n'avoir pas une once de morale ? Ou bien est-il simplement fou ? Aucune réponse n'est ici valable, car chacune de ses actions sert un but, changeant, instable, mais un but parfaitement établit. Depuis quelques années, et jusqu'à présent, celui-ci est de servir au mieux son peuple, peuple dont il est le Roi, ni de gré ni contre sa volonté. Il l'a accepté comme une fatalité, et se plie visiblement au devoir qui lui incombe. La seule qui semble à même de le faire parler serait sa sœur, avec qui il entretient un lien mystique étrange et profond, aussi profond que celui qui unit leurs deux Pierres du pouvoir.

Son histoire :

Jonathan aurait put, à l'image des autres enfants, avoir une enfance heureuse, ordinaire, et être aujourd'hui une personne ordinaire. Mais ce ne fut, hélas, pas le cas. Le bonheur semblait même bien à l'écart de la vie du jeune Prince. Pourtant, le commencement de son existence avait semblé être dédié à une vie conventionnelle. Oui, jusqu'à l'âge de ses quatre ans, rien ne laissait présager ce qui arriverait, sauf peut-être l'ombre d'un oncle trop présent.

Car c'est bel et bien cet oncle, qui semblait si généreux et bon, qui lors du quatrième printemps déclara la guerre à la couronne, celle du Roi Misguen et de la Reine Opale, les parents de Jonathan et de sa sœur Katia. Accompagné d'une armée de rebelles sanguinaires, leur oncle Zacchary renversa le trône actuel au cours d'un véritable massacre où toute la noblesse fut tuée et dont seules la Reine et sa fille sortirent vivantes. Jonathan, lui, était resté, le frère de son père ayant choisit d'en faire son héritier. Pourquoi ? Par affection pour son neveu ? Ou bien par pur intérêt ? Quoi qu'il en soit, le 24 Fleuris 1989 resta gravé dans toutes les mémoires, comme la plus grande et sanglante de toutes les révolutions jamais arrivée sur Az-Mary, bien que certains la qualifient d'avantage de Coup d'État, voire de Putsch.

Les années s'écoulèrent par la suite sans grands évènements, sous le règne désordonné de Zacchary. Loin d'être un tyran, il lui arrivait d'être un bon Roi pourvu qu'on le laisse gouverner à sa guise. Cependant diriger une nation entière est un art, l'on ne s'improvise pas
Monarque impunément. En effet grondait durant ces années une rumeur au sein du peuple, rumeur qui voulait que sous peu une autre Révolution naîtrait, en réponse au Coup d'État perpétré il y a peu. Sans Reine à ses côtés, le nouveau Souverain attacha une grande importance à l'éducation de son fils usurpé, Jonathan. En quelques printemps seulement il en avait fait un enfant hautain, méprisant, mais redoutable escrimeur. Les plus hardis racontent qu'il avait déjà tué avant d'avoir dix ans. Le jeune Prince ne quittait pratiquement jamais le Palais Royal, aussi sa seule compagnie de son âge était un autre garçon, Richard Stanford, choisit pour être son valet personnel, larbin et accessoirement compagnon de jeu. Mais Jonathan n'avait que faire de cet individu, tout juste bon à lacer ses chaussures et le distraire. Il le traitait avec mépris, et même si jamais il n'haussait le ton à son égard, la manière dont il le considérait valait sans aucun doute les pires des jurons odieux.

Aussi l'on peut affirmer que Jonathan n'a pas réellement eut d'enfance. Une enfance est synonyme d'innocence, de bonté d'âme, de joie. Or Zacchary avait prit soin, malgré le fait qu'il le considérait comme son fils, de l'habituer à refouler ses sentiments, à se montrer méprisant envers ceux qui ne méritaient rien d'autre, et à manier aussi bien l'épée que les mots. Autant de préceptes que le Dauphin assimilaient sans peine, ni de bon cœur ni contre sa volonté. Il s'y pliait parce que c'était comme ça, et pas autrement. Les cours d'escrimes qu'il prenait lui avaient inculqués cette rigueur, et seule la Colère avait encore sa place parmi les émotions, une Colère qui s'était répandue comme une maladie enivrante et mortelle. Sa Colère à lui était devenue une Colère terrifiante et assassine, à la plus grande joie de son père d'adoption. Malgré le fait qu'il soit excellent musicien, pas une seule fois on ne ressentait la moindre émotion lorsqu'il jouait. Et s'il laissait place à la Colère lors de ces rares moments, l'instrument était mort, dans le plus affreux sens du terme, comme dénaturé.

C'est à l'âge de 13 ans qu'il reçut ce qui allait définitivement sceller son âme, l'Opale Noire. Lui même ignore ce qui le conduisit à elle. On l'avait un jour emmené dans une immense salle aux murs d'or et au plafond irisé, un lieu tenu secret dissimulé derrière la salle du trône, où seuls les membres de la famille royale ont le droit de pénétrer. Accompagné d'un de ses serviteurs et de Zacchary, Jonathan était rentré dans la Salle des Cristaux, immensément grande, lieu saint où toutes les Pierres du Pouvoir sans maître étaient conservées soigneusement, loin à l'abri de la convoitise des Hommes et de leur Folie. Au milieu de tous ces trésors, le jeune Prince n'avait pourtant d'yeux que pour un seul, isolé des autres sur un haut piédestal de marbre noir. Il s'était avancé, comme possédé par ce trésor et s'en empara lentement, le regard figé. L'Opale Noire, la pierre de Mort, était à présent au creux de ses mains. Il ignorait tout du phénomène qui venait de se produire, mais il était sûr d'une chose : ce n'était pas lui qui avait choisit le Joyau, c'était le Joyau qui l'avait choisit et attiré jusqu'à lui. Zacchary, ravit de voir son fils acquérir une telle puissance, se frotta bien évidemment les mains en songeant à toutes les possibilités qu'offrait cette nouvelle arme, une arme qui lui était aveuglément obéissante.

Deux ans s'étaient écoulés dans la vie du Dauphin sans autres grands tournants de son existence. Années qu'il voua à comprendre les secrets de la Pierre du Dieu de la Destruction, la Pierre qu'il portait maintenant comme boucle à l'oreille droite, accompagnée de semblables moins puissants à l'index et en guise de pendentif. De nombreux mois d'entraînements et d'études intensifs le menèrent à la conclusion qu'il possédait désormais un pouvoir sur les Ombres mais bien pire, sur la mort elle-même. Un pouvoir bien trop grand pour un adolescent. Il fit cependant preuve d'un aplomb déconcertant face au potentiel qu'offrait l'Opale Noire, un aplomb terrifiant. Ranimer les morts durant plusieurs minutes lui semblait aussi simple que de manier l'épée, aussi ordinaire. Tuer était devenu sa nature, ramener à la vie ses victimes sous sa volonté en faisait désormais partie intégrante. A l'évidence, Jonathan Phoenix était devenu un Nécromant de talent, peut-être le plus dangereux de tout Az-Mary. Sa Skiamancie était elle aussi devenue une arme meurtrière. Mais bien loin de se laisser griser par ses nouveaux pouvoirs, le Prince consacrait toute sa volonté à ne pas céder à la même folie que Titan en personne, folie pourtant inhérente à la Pierre qu'il portait à l'oreille droite.

Deux ans donc s'écoulèrent ainsi, jusqu'à ce que le lendemain de son quinzième printemps, Zacchary ordonne à son fils adoptif de se rendre en dehors des murs du palais, et de poursuivre sur tout Az-Mary un groupuscule rebelle nommée l'Organisation. Des combattants qui avaient juré sa chute puis sa mort au nom d'une nouvelle liberté. Depuis dix ans maintenant sommeillait la flamme de la Révolution, enfin son brasier s'enflammait et menaçait de ses gerbes la tyrannie inconsciente de l'actuel Souverain. La menace devait être étouffée dans l'œuf sans quoi bientôt Az-Mary toute entière serait contaminée par la gangrène révolutionnaire. Bien entendu, Jonathan se plia aux volontés de celui qui l'avait élevé comme son propre fils, c'est ainsi qu'armé de son sabre et de l'Opale Noire il sonna l'ouverture de la chasse, accompagné de légionnaires réputés imbattables.

Pendant plusieurs mois il traqua chaque début de révolte, chaque manifestation, chaque trace de violence à l'égard de la royauté, faisant un nombre incalculable de victimes, brûlant sans hésitation nombre de villages et de champs. Le peuple tremblait face à la menace royale, aussi bientôt on dénonça des réseaux locaux de rébellion, des personnes qui parfois n'avaient rien à voir avec l'actuelle réalité. Jamais les instances judiciaire n'avait autant jugé. Il alla même jusqu'à se rendre seul sur Terre, où d'après son père adoptif se terraient les instigateurs de cette rébellion. Terre où il rencontra bel et bien ces instigateurs, le seul obstacle à même de l'arrêter : les fondateurs de l'Organisation, et parmi eux Katia Phœnix, sa sœur qu'il n'avait plus revu depuis onze ans. D'abord fidèle à son Roi et père, et malgré sa connaissance de la réalité que fut le précédent Coup d'État, il choisit tout de même de mener l'attaque. Le combat ne dura pas plus de quelques minutes, Jonathan ne faisant guère le poids face à ces quatre combattants redoutables. Il fut cependant épargné malgré sa folie, sans nul doute sa sœur avait réussit à convaincre ses camarades de lui laisser la vie sauve. Encore une fois, dans quel but ? Parce que c'était son frère, son sang, sa seule famille restante ? Ou bien parce qu'il possédait un pouvoir dont la plupart des mortels ne peuvent que rêver (ou en faire des cauchemars) ? Il ne le sait pas, ne veut pas le savoir.

Quoi qu'il en soit on lui proposa de joindre ses forces à l'Organisation. Suivant son instinct troublé, il accepta sans la moindre hésitation. Se venger de l'assassin de son père ? Peut-être un peu. Survivre ? Aussi. Se battre au nom de la liberté ? Sûrement pas. Vivre aux côtés de sa sœur qui, même si jamais il ne l'avoua, lui avait tant manqué ? Voilà sans doute la meilleure raison qu'il se donna. Au cours des semaines qui suivirent son alliance aux Rebelles, il apprit à connaître chacun de ses leaders : deux jumeaux métamorphes du nom de Luc et Jules Myrddin, Juliette Ladyce, une jeune manipulatrice de la Glace, Richard Stanford, devenu une sorte de barbare pyrotechnique et ancien jouet de compagnie de Jonathan, et enfin sa sœur Katia qui lui raconta comment et où elle avait grandie. Lui ne s'étendit pas sur sa petite enfance, Stanford ayant déjà dût s'en charger. Il ignorait si elle lui en voulait ou non d'avoir été si fidèle au meurtrier de leur père. Probablement que oui. Cependant il l'avait élevé comme son fils, ce meurtrier. Choisir entre le respect ou la haine envers une personne si proche n'est pas chose facile. Aussi Jonathan ne s'en encombra pas, il ne choisit ni l'un ni l'autre et fit comme on le lui avait toujours apprit : il resterait neutre, et le tuerait puisqu'à cet instant c'est ce qu'il devait faire.

Enfin ils lui firent face, un matin au froid mordant. Zacchary les attendait, il savait que le jour arriverait où les Rebelles, guidés par les enfants de son absolument pas regretté frère, le menaceraient directement. Soupçonneux de voir que Jonathan n'était pas revenu, il avait d'abord songé à sa mort. Mais il savait qu'une sœur ne peux pas tuer son frère, du moins pas cette sœur et ce frère-ci, les dépositaires des pouvoirs de Titan et Naia. Le combat qui opposa l'Organisation au Roi fut dit-on terrifiant. Le tyran dominait de ses dons prodigieux la mêlée dont l'issue semblait scellée : Luc et Jules ayant fusionné avec la glace ne pouvaient plus rien faire qu'essuyer les assauts destructeurs de Zacchary, Richard, incapable d'user de ses capacités de Magma fut vite écrasé , et les enfants d'Opale ne cessèrent de harceler leur oncle de leur magie, tandis que Juliette, trop affaiblie, était à la merci du monstre de puissance. Cet affrontement fut un des rares où Jonathan libéra sa Colère assassine et dont on peut encore parler, mais malgré cela et le déchaînement total de ses pouvoirs obscurs, Zacchary ne fit que fléchir. Le coup de grâce fut celui de Juliette, qui galvanisée par la force mystique de Katia, la Vie, employa un sortilège d'une force légendaire pour sceller à jamais le dément dans la glace, une glace impénétrable et mystique.

Le règne fou du Roi déchu s'arrêta là, au beau milieu de la Mer Gelée, là où dominait de son effrayante splendeur une statue de glace étrangement sculpté dans une expression de rage et de douleur. Les véritables héritiers du trône allaient pouvoir regagner leur couronne et à nouveau faire régner la paix sur Az-Mary. Jonathan se plia à son devoir de nouveau Monarque dans son éternelle distance, et tous ses crimes passés semblaient avoir été pardonnés. Servir et protéger le peuple, voilà le nouveau but de Jonathan, l'instrument du Destin. Mais, pour combien de temps ?



Partie II : A propos de vous

Prénom ou Surnom : Titi, Angel
Âge : Majeur et vacciné
Quelques mots sur vous ? J'aime la tarte au citron, sans meringue dessus.
Que pensez-vous du forum ? Des remarques à faire ? J'aime beaucoup le graphisme du forum, et le contexte original et innovant m'a de suite séduit. Je tâcherais donc de le respecter au mieux.
Votre présence sur 7 : Un petit 5, je pense.
Avez-vous lu le règlement ? Affirmatif, et n'oubliez pas :
Spoiler:
 


Dernière édition par Jonathan Phoenix le Dim 6 Mar - 23:21, édité 3 fois
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Katia Phoenix
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Date d'inscription : 21/12/2010
Age : 27

Qui est notre héros ?
Pierre [et pouvoir]: Amethyste [vie]
Niveau: 5

MessageSujet: Re: Jonathan Phoenix    Dim 6 Mar - 2:14

Tu es bien entendu validé ^^ Magnifique fiche, au passage, très fluide, très agréable à lire. Je me suis permis un pti coup de rose pour les mots de passe, ça fait un peu de couleur pour un roi si noir.
Bienvenue sur le trône, ô Seigneur.



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