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 La femme née de l'écume ( Sinèad Elros)

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Sinèad Elros



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Date d'inscription : 04/09/2011
Age : 23
Localisation : Une étendue d'eau anonyme

Qui est notre héros ?
Pierre [et pouvoir]:
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MessageSujet: La femme née de l'écume ( Sinèad Elros)   Mer 7 Sep - 0:04

Partie I : Votre personnage

Identité

Nom : Elros
Prénom : Sinèad
Âge : 20 ans
Lieu de Naissance : Thalatta


Sa pierre

Nom : Diamant bleu [eau]
Pouvoir détaillé: Le pouvoir de Sinèad se résume facilement. Au début, une petite maitrise de l’eau et d’autres capacités toujours liées à la mer (sirène, communication avec les animaux aquatiques…) puis, au file du temps, une maitrise de l’eau plus puissante la conduiront a pouvoir créer de fortes marées, de belles vagues, ou des courants contraires ainsi que d’autres phénomènes aquatiques de ce genre.

En quelques lignes

Description physique : A regarder Sinèad, on remarque surtout ses yeux dont la couleur n’est pas sans rappeler l’eau si bleu et pure près de l’Idylle flottante. De longs cheveux blancs légèrement bleutés et lisses cascadent jusqu’à ses cuisses, mettant ses yeux en valeur. Sinèad n’est ni petite, ni grande. Elle est dans la moyenne, c'est-à-dire, un mètre soixante-cinq. Elle est mince et bien proportionnée bien qu’absolument pas faite pour la violence mais plutôt pour la nage qu’elle exerce très souvent ou encore le tir à l’arc, un de ses autres passe-temps. Son teint est pâle, chose étonnante puisqu’elle passe ses journées sous le soleil. Son visage, exprimant la douceur, le rêve et l’innocence est d’une beauté non contestable. Quant à son habillement, elle reste simple quoi qu’un brin élégante et gracieuse. On la voit très rarement habillée de couleurs flashy ou sombres. Petit détail mais non des moindres, lorsqu’une goutte d’eau de mer la touche, sa pierre y réagit plutôt vivement pour faire d’elle une… Sirène (oh je vous entends venir avec votre mi-femme, mi-thon !) Ses jambes sont alors troquées contre une
longue queue dont la couleur peut varier mais qui est la plupart du temps, verte claire.

Description mentale : Le rêve et la passion. Voilà ce que vous dirons les gens sur Sinèad. C’est une jeune fille qui vit chaque instant avec passion et gaité. Pour elle, chaque minute que nous offre le monde est une bénédiction et ne pas en profiter serait une pure folie. Ainsi, elle se complait à marcher beaucoup le long des côtes de l’Idylle flottante, ou parfois, même, elle s’assied et chante tout simplement en regardant le soleil couchant. Chez elle, pas de demie mesure. C’est soit tout soit rien. Cela fait de Sinèad une jeune femme pleine de convictions et très attachée à ses croyances. Un peu excentrique, mais surtout, une jeune fille dotée d’une grande force de vie et d’une belle générosité, elle a souvent les bons mots pour remettre les gens d’aplombs. En revanche on la voit rarement pleurer mais lorsque ça lui arrive, elle s’exile en mer pour aller chanter toute sa tristesse à la solitude et à l’océan.



Son histoire :



Puisqu’il faut bien commencer un jour, commençons par le début. Owald Elros et Boldwyn Elros sont un couple discret et charmant. Nul ne saurait en dire du mal car ils sont également respectés et apprécié dans toute l’Idylle flottante. Voilà tant d’année qu’ils s’y sont installés ! Boldwyn est une guérisseuse réputée et son mari, un marchand dont le sens des affaires est décrit comme étant ô combien redoutable ! C’est ainsi que notre couple est devenu appréciés de tous. Boldwyn procure des soins aux gens qui n’ont pas les moyens de se payer un docteur et son mari, bien qu’intransigeant n’hésite pas à faire dons de ces surplus. C’est alors que commence notre histoire.

Ce même couple si gentil et si bon envers les autres avait une peine au cœur. Boldwyn allait fêter ses 30 ans et n’avait toujours pas d’enfant. Elle s’en lamentait souvent auprès de son mari qui avait le cœur serré à chaque fois qu’elle voyait s’amuser plus loin des enfants, les yeux remplis d’une tendresse qu’elle ne pouvait dispenser à personne si ce n’était lui. Souvent, il s’interrogeait. Pourquoi, oui pourquoi, la vie leur faisait-elle ce préjudice alors qu’ils ne faisaient du mal à personne, et que, jamais, ils ne pêchaient ? Bien au contraire ! Sa tendre épouse apportait la santé. Marchand, il en convenait, n’était pas un métier bien noble mais il ne faisait de mal à autrui. Était-ce sa faute ? Celle de sa femme ? Il n’aurait su le dire. Pourtant, le phénomène était bien là! Boldwyn avait le cœur brisé de ne pas encore avoir d’enfants. Et la voir ainsi peinait notre cher marchand. On lui avait confié maintes théories censées les aider à concevoir, il avait acheté une myriade de potions censées contribuer à la procréation mais hélas ! Rien ne marcha et Boldwyn désespérait un peu plus chaque jour, s’enfermant peu à peu dans une peine dont seul un rire d’enfant ou un pleure pouvait l’en sortir. Son mari ne la comprenait plus mais la voir dans ce sinistre état lui faisait mal également. Un jour, alors qu’un sanglot éclata au fond de la gorge de Boldwyn, son mari s’emporta.

-Boldwyn, cesse donc de te lamenter comme cela ! Ne comprends-tu dont pas que tu te fais encore plus de mal ainsi ? Pourquoi ne pas adopter un enfant si en avoir un te tente tant ! Finit-il par lui dire

-Owald, tu ne comprends pas ma peine… Enfanter est la chose la plus belle qu’une femme puisse faire de sa vie et moi, j’en suis incapable. Pourquoi continuer à vivre si je ne peux rien faire ? Je suis une femme incompétente, voilà tout. Adopter n’y changera rien ! Voilà les paroles que lui rétorqua sa moitié.

Mais Owald ne voyait pas les choses de cet œil là. Pour lui, sa femme était un cadeau du ciel ! Leurs seize années de mariages n’avait fait que renforcé son idée. Boldwyn était une épouse douce et attentionnée, anciennement souriante et à l’humeur fleurie. Elle se souciait souvent bien plus des autres qu’elle-même quitte à braver parfois un peu trop de dangers selon lui. Mais à présent, il ne reconnaissait plus la femme qui allait se coucher à ses côtés. Boldwyn était devenue sombre, d’humeur taciturne, elle ne parlait plus à personne et son commerce battait de l’aile parce qu’elle n’acceptait plus que les enfants. La femme qu’il avait tant aimée avait-elle été emportée par un torrent de larmes ? Il se posait trop souvent cette question à son gout.

-Boldwyn, si seulement tu pouvais voir avec mes yeux… Oh oui, si seulement… Tu comprendrais combien tu me fais du mal et tu comprendrais à quel point tu te trompes. Je me demande parfois si la femme que j’ai épousée n’a pas été noyée par tes larmes.

Mais sa femme ne réagit pas plus que les autres fois. Elle était déjà loin, partie dans son imaginaire ou rien ne pouvait l’en tirer. Une fois de plus, Owald senti son cœur se figer dans sa poitrine. Comment pouvait-on souffrir autant ? Ce n’était pas possible. Une déraison à ses yeux ! Et pourtant, sa femme souffrait le martyr sans qu’il ne vit nulle blessure sur son corps. Mais sûrement qu’il aurait vu une entaille au cœur si il aurait pu voir les maux intérieur car ce n’était physiquement que sa femme souffrait mais bien mentalement. Owald se leva, et alla caresser les cheveux de Boldwyn en jurant qu’il lui trouverait un remède contre ce mal qui la rongeait en allant voir l’étrange veille dame que tout le monde traitait de sorcière. C’est ainsi qu’il se leva, résolu, pour sa femme, à aller demander conseil à la sorcière bien qu’il en fut terrifié d’avance.

Sortant de sa maison, il apprit alors une excellente nouvelle. Tout le monde clamait en ville que le roi venait d’être déchu de ses fonctions et que les pierres étaient à nouveau autorisées. Malgré touts ces soucis, le mari ne put s’empêcher de sourire. Voilà une nouvelle qui égayait sa triste fin de journée ! La fête battrait son plein se soir et nuls doutes qu’il se joindrait à ces joyeux lurons pour fêter cette grande nouvelle ! Mais avant, il avait une mission à remplir et rien ne devait l’en détourner. La santé de sa chère Boldwyn en dépendait. Il se mit en marche et pour marcher, il marcha ! Plus que ces jambes de trentenaires et de marchand un rien enrobé pouvaient en supporter, tout du moins. Et pourtant, la déception le gagna lorsqu’il arriva en bord de mer, au soleil couchant et qu’il n’entendit que le chant des vagues se brisant sur la plage comme seul compagnie. Il avait suivi l’indication de chaque personne qu’il avait croisée et ici, il n’y avait plus rien. Owald hurla sa rage, jetant un coup de pieds rageur en expédiant son sac au loin, Il n’avait tout de même pas perdu son temps ? Il ne voulait pas y croire ! Il alla chercher son sac qui avait atterri à proximité de l’eau et fondit en larmes. S’en était trop pour lui ! Sa femme se mourrait à petit feu à cause d’un mal qu’il ne savait guérir. Il ne voulait pas la perdre et pourtant, c’est ce qui allait sûrement arrivé… Le marchand désespéré regarda les flots, si calmes et si sereins. Le spectacle que lui offrait le soleil se couchant dans cette étendue d’eau était sublime et pourtant, il n’arrivait pas à en profiter pleinement. Il aurait bien voulu être comme la mer en ce moment, calme et paisible. L’homme se laissa emporter par sa tristesse et hurla, même si personne ne pouvait l’entendre, une phrase que seule la mer garderait en mémoire

-Oh, quelle injustice ! Une vie de labeur et si peu de récompense ! Nous ne demandions pas grand-chose pourtant ! -Se laissant tomber sur ses genoux l’homme se saisis d’une poignée de sable et la laissa s’éparpiller dans le vent comme on laisse passer une vie entière- l’existence de ma femme touche à sa fin et je n’ai pas su l’aider. Comme ce sable, son esprit part et son corps et devenu si maigre et fin que le vent ne tardera pas à l’emporté également. Alors, je serai seul au monde…

L’homme éclata à nouveau en sanglot, brisant une nouvelle fois le silence qui habitait la plage. Il ne pleurait pas juste pour lui mais également pour sa femme. Quelle injustice, vraiment ! La vie ne voulait pas leur donner d’enfants et c’était ainsi, rien ne changerai… Un cri de désespoir explosa dans le silence. Mais cette fois, un pleur de bébé lui fit écho, débordant de chagrin et de détresse comme pour reflété les sentiments d’Owald, si affligé en ce moment. Cela dit, l’homme ne tarda pas à se lever, gagné par un sentiment qu’il n’aurait su expliquer avec des mots. Guidé par les cris du nourrisson, il ne mit pas longtemps à le trouver et il découvrit, reposant sur la grève, une petite fille aux cheveux blancs, le teint si pâle malgré ses cris qu’il la crut malade. La petite était toute mouillée et nuls vêtements ne la couvraient. Seule l’écume semblait lui offrir un berceau et des algues collées à son corps frêle, un abri contre le froid sommaire et provisoire. Pourtant, un diadème reposait sur son front, et en son milieu se trouvait une pierre à l’éclat éblouissant. Était-elle abandonnée ? Il n’avait pas beaucoup de doutes. L’entourant de son manteau, il prit doucement la fillette dans ses bras, celle-ci se calmant à son contacte. Avait-on entendu ses prières ? Là non plus, il n’aurait su le dire, pourtant, son cœur débordait de joie. Boldwyn allait peut-être recueillir l’enfant s’il lui disait qu’elle était abandonnée ! Il courut sans autre au village, ne prêtant aucune attention aux regards des gens qui l’épiaient, intrigués par la course que menait le marchand. Rentrant en trombe chez lui, il referma vivement la porte et appela sa femme qui ne tarda pas à venir.

-Boldwyn regarde ! Je l’ai trouvée sur la grève, je crois qu’elle est malade. Elle était abandonnée et pleurait si fort ! Il faut être cruel pour abandonner ainsi un si joli bébé…

Son plan marcha à merveille car Boldwyn s’approchait déjà, les yeux pleins de tendresse posé sur l’enfant abandonnée dans la grève. Lorsqu’elle la prit l’enfant ouvrit des yeux curieux et d’un bleu aussi clair et limpide que l’eau ou il l’avait trouvée.
-Owald, elle mourra si personne ne la garde auprès de lui… Et elle est si pâle, si fragile ! Gardons la, Owald, cela vaut mieux pour elle. Et dans un orphelinat, elle sera triste. Oui, gardons là, je t’en prie… Nous la nommerions Sinèad…

Ainsi, naquit Sinèad. De la tristesse d’un homme et de la blessure au cœur d’une femme désespérée. Nuls ne surent jamais, en réalité, d’où elle venait, il faut dire également que nuls
n’avaient voulu briser la joie du couple en le découvrant. Car la nouvelle s’était répandue fort rapidement et l’on n’avait pas tardé à fêter la venue au monde de la petite avec la chute du roi. Boldwyn avait enfin retrouvé le sourire et son mari, sa femme. Les deux avaient également récupéré leurs pierres. Ensemble, ils avaient décidés de ne jamais mentir à leur fille. Ainsi lorsqu’elle fut en âge de comprendre, ses parents lui avaient expliqués qu’ils n’étaient pas ces vrais parents mais qu’elle avait été trouvée dans un lagon non loin de chez eux. La petite avait simplement souris et avec un mystérieux accent chantant leurs avait dit «Je sais, je viens de la mer et un jour, j’y retournerai »
Depuis bébé, Owald et Boldwyn avaient l’habitude du comportement étrange de leur fille. Les autres enfants la trouvaient bizarre et bien souvent, elle était incomprise. Pourtant, elle faisait preuve d’une grande sagesse pour son âge et les insultes des enfants qui l’entouraient ne changeaient en rien son regard de bonté envers les gens. Sinèad était magnanime pour le plus grand plaisir de sa mère adoptive. Elle vivait en paix et bien heureuse au sein de sa famille sans se douter que, le jour de ses six ans, un drame se préparait. Un drame pour elle car pour les autres, ce n’était qu’un moment de pur bonheur. Elle se souviendra toujours du jour ou, Boldwyn avait couru dans le salon et avait annoncé à son mari sans prêté un regard à sa fille, qu’elle était enceinte. Boldwyn souriait et son mari pleurait déjà. Ni l’un ni l’autre ne faisait attention à leur fille qui les regardait avec des yeux curieux. L’indifférence portait déjà un coup au cœur de Sinèad. Et plus le temps passait, plus le ventre de Boldwyn s’arrondissait et plus l’indifférence augmentait envers Sinèad qui ne comprenait plus ce qui se passait. La petite se souviendra toute sa vie également le cri perçant qui retentit un soir de pleine lune. Boldwyn souffrait et pourtant, elle était heureuse. Les cris n’avait pas passé et la souffrance qu’endurait Boldwyn lui faisait dire des choses affreuses. Elle insultait sa fille adoptive de maints noms peu glorieux. Pourtant, jamais Sinèad ne lui en voulu. Pour elle, c’était la douleur qui lui faisait dire des mots mauvais. Elle ne savait pas à quel point elle se trompait, hélas !
Son petit frère était né un jour de pleine lune, tard dans la nuit et avait fait le bonheur de sa mère. Il n’y en avait plus que pour lui, à présent. Sa mère ne cessait de chanter ses louanges et lançait à Sinèad des regards méprisants. Sans compter les mots durs qui sortaient de sa bouche lorsqu’elle parlait de sa fille adoptive. Sinèad avait passé de la petite fille prestige à la petite fille qui était de trop. Sa mère l’avait bien compris et elle ne mit pas longtemps à ne plus vouloir d’une telle enfant sous son toit. Boldwyn chassa Sinèad du domicile familial. Et une fois de plus, l’étrange fillette resta calme, parlant d’une voix chantante et toujours mystérieuse «Je vous pardonne mère. Vous m’en voulez d’être venue au monde pour vous mais je vous pardonne de me haïr pour ce forfait que je n’ai ni souhaité ni voulu. » Ainsi s’en alla Sinèad. Mais ou allait-elle ?
Eh bien, la réponse était simple. La ou elle pensait que sa place était vraiment. Après tout, elle avait toujours été très proche de l’océan et sans arrêt, elle en rêvait. Cette étendue d’eau si belle, si limpide et étincelante. Libre de tout mouvement, calme puis colérique. Oui, elle aimait l’océan sans même encore le connaitre. La seule chose qu’elle emporta alors de son domicile était le petit diadème à la pierre bleue qu’elle avait déjà étant bébé. Sinèad se laissa alors guidé par ses pieds et s’éloigna de son domicile avec une petite pointe de tristesse au fond du cœur. Elle n’était pas vraiment certaine de sa destination. Et si elle se perdait ? Elle mourrait peut-être. Si c’était son destin, elle l’accepterait. Ainsi, elle décida de profiter autant qu’elle pouvait des minutes que lui offrait la vie. Plus elle avançait et plus, étrangement, l’odeur devenait différente. Elle découvrait l’odeur de l’iode, certainement. Une odeur qui la réjouissait, comme si elle rentrait vraiment chez elle. Relevant la tête, elle découvrit en face d’elle une veille femme aux longs cheveux gris qui la regardait tristement. Sinèad n’aimait pas voir les gens avec une peine sur le visage alors, elle se dirigea vers la personne âgée et lui demanda doucement :

-Pourquoi tant de peine sur votre visage ?

-C’est pour toi que je pleure, mon enfant. Ton père est venu ici, je l’ai vu se lamenter puis retrouver la joie en te voyant. A présent, voilà ce qu’ils font de toi. Pauvre enfant… Viens, viens chez moi et je te montrerai ce que tu as à savoir. Tu auras une bonne éducation et sans aucun doute, tes parents regretteront leurs méfaits !

Sinèad ne se fit pas prier. La veille dame semblait bien heureuse d’accueillir quelqu’un chez elle. Et au lieu de lui dire de cesser d’être étrange, elle l’encourageait en lui répétant que c’était cela qui la rendait si spéciale. Jamais la veille dame ne lui disait des mots durs. Ainsi, Sinèad grandi en sagesse, en taille et en beauté. Ses pas se faisaient dansants et elle ne tarda pas à devenir très complice avec sa gardienne qui se nommait Yavana. Un jour, elle apprit également qu’en ville, ses parents la cherchait car leur fils était décédé il y’a peu mais jamais elle ne voulu les revoir car elle leur avaient laissé un chance et ils l'avaient écrasée de leur insignifiance coutumière. La veille femme était à présent sa mère adoptive.. Souvent, Sinèad et Yavana se baladaient le long de la grève et Yavana lui racontait de superbes histoires qui la faisait rêver. Des contes et des légendes qu’elle seule connaissait. Sinèad était fort heureuse en sa compagnie et elle ne tarda pas à avoir fini sa croissance. Alors, à ses 18 ans, Yavana lui remit son diamant bleu car c’était ainsi que sa pierre se nommait- autour de la tête de sa protégée et lui conseiller d’y veiller comme à la prunelle de ses yeux car c’était là un trésor inestimable. Suivant ses conseils avisés, la jeune femme veillait sur sa pierre, allait faire de longues balades au bord de la mer et s’absentait pendant des heures avant de revenir chez Yavana avec ce que lui avait demandé de rapporter la veille femme. Deux ans passèrent ainsi. Et lorsque la veille femme se tourna vers sa protégée, un doux regard sur son visage, Sinèad su. Oui, il était temps de la quitter et d’aller visiter le monde, de parfaire son savoir. Les adieux ne furent pas longs et Sinèad légua une dernière phrase à sa protectrice qui lui avait demandé pourquoi elle passait tant de temps à regarder l’océan. En ce temps là, elle n’avait pas voulu répondre. Mais elle pouvait bien lui faire ce cadeau là avant de partir…

- Yavana, n’oublie jamais ce que je vais te dire. La mer ne ment jamais sur ses sentiments, quand elle est fâchée elle devient dévastatrice et quand elle est calme, elle est propice aux navigateurs. Elle garde en mémoire les gens qui l’aiment et nul doute qu’elle se souvient de nos paroles. Car la mer révèle ses secrets à ceux qui savent écouter...

Les dernières paroles d'une jeune femme qui avait su écouter la mer... Et s'en était allée ailleurs, laissant derrière elle ceux qu'elle aimait pour visiter de nouveaux horizons.


Partie II : A propos de vous


Prénom ou Surnom : Nini
Âge : 18 ans et toutes mes dents
Quelques mots sur vous ? Croyez moi il ne vaut mieux pas... A part si vous voulez que je vous parle de tubes luminescents et de massage ! *pan*
Que pensez-vous du forum ? Des remarques à faire (rapidement) ? Le design est toujours aussi bien !
Votre présence sur 7 : Soyons modeste, 4
Avez-vous lu le règlement ? Claire comme de l'eau de roche ! ( toujours brillera la lumière d'Az-Mary)


Dernière édition par Sinèad Elros le Mer 7 Sep - 15:52, édité 2 fois
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Raven Aryus
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Pierre [et pouvoir]: Diamant Incolore [Glace]
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MessageSujet: Re: La femme née de l'écume ( Sinèad Elros)   Mer 7 Sep - 15:45

Hum... je n'ai pas lu ta fiche, mais le pouvoir que tu demandes, Nini, ce ne serait pas plutôt le Diamant Bleu ? Parce que le Saphir Bleu correspond plus à la faculté de transformer son corps en eau je crois...




Spoiler:
 
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Sinèad Elros



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MessageSujet: Re: La femme née de l'écume ( Sinèad Elros)   Mer 7 Sep - 15:49

Ah, effectivement, le Diamant bleu correspond mieux. Milles pardons '^^ Je vais changé ça de suite !
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MessageSujet: Re: La femme née de l'écume ( Sinèad Elros)   Aujourd'hui à 10:57

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